C o u r s d e D e s s i n e t P e i n t u r e
D e p u i s 1994

Expositions à Paris
Il y a de très multiples expos à Paris, les possibilités sont nombreuses et variées entre les galeries et les musées. Je poste ici les musées principaux et à l'occasion une expo de galerie. Sur le lien ci-dessous vous pouvez voir quelques expos en images en espérant que cela vous donne l'envie d'aller voir les œuvres sur place.
Nuit des Musées 2026 : 23 mai
Musée D'Orsay


Lumière du nord "Dessins scandinaves et néerlandais"
Du 10 février au 10 mai 2026
Lumière du Nord » présente une sélection de dessins scandinaves et néerlandais issus des collections du musée d'Orsay mettant en avant la richesse artistique de l'Europe du Nord. Paysages symbolistes et scènes domestiques révèlent la diversité du dessin nord-européen du XIXe siècle.
Renoir et l'amour La modernité heureuse
17 mars au 19 juillet 2026
Les tableaux colorés et joyeux d’Auguste Renoir, son iconographie des guinguettes et des bals publics, ont fait de lui un « peintre du bonheur ». Cette réputation a parfois conduit à le marginaliser parmi les grands peintres de la modernité, au motif que celle-ci ne saurait être que mélancolique ou ironique, désabusée ou désenchantée. Son œuvre propose pourtant une réflexion originale sur la modernité, placée sous le signe de l’amour, entendu à la fois comme force régissant les relations humaines et comme sentiment guidant le regard de l’artiste sur ses modèles, sur le monde et sur la peinture elle-même.
Louvre

Michel-Ange Rodin Corps vivants
15 avril – 20 juillet 2026
Deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange et Rodin. Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l’âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures. Organisée en cinq sections – Deux artistes mythiques ; Nature et Antiquité : réinventer le modèle ; Non finito ; Corps et âme ; Energie et vie – l’exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique. Le parcours met l’accent sur les enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l’énergie intérieure du corps.

Martin Schongauer : Le bel immortel
8 avril – 20 juillet 2026
Martin Schongauer est l’un des artistes germaniques les plus importants et les plus populaires de la fin du Moyen-Âge. L’exposition présente une large sélection de son œuvre gravé et dessiné et, pour la première fois, la quasi-totalité de ses peintures de chevalet et retables,
Musée Quai Branly

30 sept. 2025 08 mars 2026
Le fil voyageur
raconté par Sheila Hicks et Monique Lévi-Strauss
Explorez la richesse des arts textiles à travers une rencontre inédite entre savoir-faire du monde andin et créations contemporaines, portée par deux femmes d’exception.
Célébrant soixante ans d’amitié, d’échanges créatifs et intellectuels, l'exposition retrace la passion commune de deux femmes pour les textiles du monde entier, enrichie par leurs voyages et découvertes. La collaboration entre Sheila Hicks, artiste américaine pionnière dans l'art textile et Monique Levi-Strauss, chercheuse spécialisée dans l'histoire des arts textiles extra-occidentaux
Musée D'Art Moderne

Lee Miller 10 avril au 02 août 2026
la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans. l’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur l’œuvre de Lee Miller .Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine, elle est reconnue comme l’une des grandes photographes du XXème siècle.
Réalités estoniennes 3 avril au 19 juillet 2026
Le MAM de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XX siècle jusqu’à nos jours : Olga Terri (1916 – 2011), Anu Põder (1947 – 2013) et Kris Lemsalu (née en 1985).
L’exposition met en valeur la richesse et la vitalité de la scène artistique estonienne à travers le regard de ces trois artistes de générations différentes. Chacune à leur manière, elles reflètent un moment de la création de ce pays à l’histoire aussi passionnante que tourmentée.
Vuitton

Calder, Rêver en équilibre 15.04.2026 au 16.08.2026

Cette exposition étant une célébration anniversaire, elle élargit son propos avec des contributions des contemporains de l’artiste. Des travaux de ses amis, Jean Arp, Barbara Hepworth, Jean Hélion et Piet Mondrian, ainsi que de Paul Klee et Pablo Picasso, permettent de situer l’inventivité radicale de Calder dans le concert des avant-gardes.
la Fondation Louis Vuitton consacre la totalité de ses espaces aux travaux de Calder et pour la première fois la pelouse attenante. Ce faisant, c’est également un dialogue entre les volumes, les plans et les mouvements de Calder et ceux de l’architecture de Frank Gehry que l’exposition initie.
Petit Palais

De Gustave Courbet à Annette Messager : Visages d'artistes
Du 18 mars 2026 au 19 juillet 2026
Après l’exposition « Trésors en noir et blanc : Dürer, Rembrandt, Goya, Toulouse-Lautrec » en 2023-2024, le Petit Palais revisite une nouvelle thématique forte de ses collections, celle du portrait et de l’autoportrait d’artiste.
Du 14 avril 2026 au 06 septembre 2026 Károly Ferenczy
Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. Son oeuvre profondément singulier l’impose comme l’un des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siècles.
première rétrospective française
Orangerie

Henri Rousseau, l’ambition de la peinture
25 mars au 20 juillet 2026
Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau, rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette coproduction sera inaugurée en octobre 2025 à Philadelphie, puis présentée au musée de l’Orangerie
À cette occasion, le musée sera le premier à bénéficier de prêts issus de la collection de la Fondation Barnes, réunissant de manière inédite un important corpus d’œuvres d’Henri Rousseau passé entre

Palais de Tokyo

Cathy de Monchaux STUDIO, WOUNDS AND BATTLES, DESIRE IS THE REITERATION OF HOPE
03/04/2026 au 13/09/2026
Le Palais de Tokyo propose la première rétrospective de Cathy de Monchaux, figure majeure de la scène artistique britannique à travers un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres datant de 1984 à aujourd’hui

Jacquemart - André
Splendeurs du baroque De Greco à Velázquez 26 mars au 2 août 2026
Au printemps 2026, le Musée Jacquemart-André, en collaboration avec la Hispanic Society of America (New York), met à l’honneur l’art baroque hispanique. Elle vous offrira l’occasion d’admirer une quarantaine d’œuvres issues de la prestigieuse institution américaine et pour la première fois réunies en France, parmi lesquelles des peintures des grands maîtres du Siècle d’or tels que Velázquez, Greco et Zurbarán.
Le baroque hispanique
Au carrefour des influences italiennes et flamandes, mais également nourri par les découvertes et les échanges issus des territoires américains nouvellement conquis, l’art espagnol du Siècle d’or se caractérise par une richesse esthétique et thématique remarquable. Cette production constitue l’un des chapitres les plus singuliers de l’histoire artistique occidentale, bien que proportionnellement peu représentée dans les collections françaises. Des artistes venus de toute l’Europe, tels que Greco (1541-1614) ou Antonio Moro (v. 1520- v. 1577), participent au renouvellement de la peinture espagnole en lui insufflant innovation et vitalité. L’Espagne devient alors un terrain fertile pour l’épanouissement du style baroque. Ce terme, venant du portugais barroco, désignait à l’origine la forme d’une perle irrégulière et se caractérise, en art, par des formes foisonnantes, théâtrales et triomphantes, visant la séduction des sens. Francisco de Zurbarán, Juan Carreño de Miranda, Bartolomé Esteban Murillo ou encore Matteo Cerezo comptent parmi les maîtres de cette époque. La peinture espagnole excelle alors particulièrement dans les genres du portrait et des thématiques religieuses. Ces sujets religieux, imprégnés de l’esprit de la Contre-Réforme catholique, glorifient l’histoire, la dévotion et les dogmes sacrés dans une expression à la fois visuellement éloquente et intensément spirituelle. Le portrait espagnol est porté à son sommet par Velázquez, qui revitalise les anciennes formules au point de révolutionner le genre.
Marmottan - Monet

GIOVANNI SEGANTINI« JE VEUX VOIR MES MONTAGNES »
29 avril - 16 août 2026
Le Musée Marmottan consacre la première exposition à Giovanni Segantini, grande figure du symbolisme et du divisionnisme européen. Réunissant une soixantaine d’œuvres – peintures, pastels et dessins – elle retrace d’un artiste qui fit des paysages alpins le cœur d’une quête à la fois esthétique et spirituelle. Il rêvait d’exposer à Paris à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900, projet interrompu par sa mort prématurée en 1899. Plus d’un siècle plus tard, cette exposition rend hommage à son regard visionnaire et à sa manièrede mettre en dialogue l’homme et la nature

Picasso


Henry Taylor. Where thoughts provoke
8 avril au 6 septembre 2026
L’exposition, déployée sur deux étages et treize salles, réunit une centaine d’œuvres — peintures, sculptures, installations — à travers lesquelles Henry Taylor explore la richesse et la complexité de l’expérience humaine. Ses compositions proposent une vision vivante et humaine de notre époque. Taylor crée une œuvre originale, expressive et plastique. Ses relectures d’œuvres d’art inspirantes, notamment celles de David Hammons, Philip Guston ou Pablo Picasso montrent la manière dont il s’empare du passé pour réinventer le présent.
Henry Taylor a fait l’objet de nombreuses expositions aux États-Unis et à l’étranger. Ses œuvres figurent dans des collections publiques de premier plan, notamment au Studio Museum de Harlem à New-York, au MET et au MoMA. Cette exposition au Musée national Picasso-Paris est la première rétrospective de l’artiste en France.
Pinault


Clair Obscur à Partir du 4 mars
À l'appui d'une vingtaine d'artistes modernes et contemporains de la Collection Pinault, l'exposition « Clair-obscur » traverse, de l'obscurité à la lumière, l'héritage du chiaroscuro qui résonne avec le temps présent. Le musée se métamorphose en un paysage à la fois luministe et crépusculaire, et immerge le visiteur dans une réflexion entre visible et invisible, où s’expriment la matérialité de la lumière et les zones d’ombre de l’inconscient.
« Le contemporain est celui qui fixe le regard sur son temps pour en percevoir non les lumières, mais l’obscurité. Tous les temps sont obscurs pour ceux qui en éprouvent la contemporanéité. Le contemporain est donc celui qui sait voir cette obscurité, qui est en mesure d’écrire en trempant la plume dans les ténèbres du présent ».
Guimet


K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomène
18 mars - 6 juillet 2026
Réunissant des chefs-d’œuvre issus des collections du musée Guimet et de grandes institutions sud-coréennes (peintures, photos, publicités, robes et accessoires de beauté du 18e siècle à nos jours) l’exposition « K-Beauty » en décrypte les codes et montre comment ceux-ci s’inscrivent dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et sophistication. Marqué par des dominations et influences étrangères successives, le 20e siècle en Corée voit l’émergence de codes esthétiques nouveaux. Photographie, cinéma et industrie cosmétique naissante diffusent et ancrent ces nouvelles normes tandis que le « miracle économique coréen » met patrimoine, art et cosmétique au cœur du discours culturel. Dès les années 2000, la Hallyu (la vague coréenne) consacre le soft power sud-coréen : la K-Beauty, mêlant tradition et innovation, marque le cinéma, la mode, la littérature mais aussi la K-Pop, et conquiert le monde entier.
Titre 1

Fondation Cartier (2 place du palais Royal)
Le bâtiment, accessible par ses quatre angles, offre ainsi 8 500 m² ouverts au public, dont 6 500 m² de surface d’exposition, répartis entre le sous-sol, le rez-de-chaussée et le premier étage, dans une architecture modulable qui confronte les époques.
Exposition Générale retrace quarante ans d'art contemporain à la Fondation Cartier à partir d’une collection façonnée au fil de sa programmation. En réactivant l’héritage social, culturel et architectural de son édifice et son ouverture sur la ville, elle esquisse une cartographie alternative de l’art contemporain et inaugure, à travers son nouveau dispositif architectural conçu par Jean Nouvel, une approche renouvelée de l'exposition.




